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| | How I uncovered a corpse [TC] | |
| | | Auteur | Message |
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Baba Cool Hippie Hippie Hourra !

Age : 98 Inscrit le : 21 Mar 2008 Messages : 41 Emploi : Maître Suprême Humeur : DIABOLIQUE
| Sujet: How I uncovered a corpse [TC] Sam 12 Avr - 21:17 | |
| Une rave Party a eu lieu hier, autant vous dire que c'était la soirée du siècle. Entre fumette, alcool et musique vous êtes maintenant total déchiré. C'est doucement que vous reprenez vos esprit et que vous vous apercevez que quelque chose cloche. Que fait cette jeune feme du XXI au milieu duparc japonais où vous avez établit votre classement ? Elle est seulement endormie ou bel et bien mort ? Entre Hyppies et visiteurs du futur le ton monte chacun allant de son hypothèse.
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|  | | Zénith Weller

Age : 18 Inscrit le : 21 Mar 2008 Messages : 399 Statut : Hippie Choc Emploi : Lycéene a mi-temps mais illuminée a temps plein Humeur : So lovely Peace and Love Liens:
| Sujet: Re: How I uncovered a corpse [TC] Mar 15 Avr - 10:44 | |
| [C'est trop Naze et gnangnagn, je suis trop déprimé pour jouer Zé la folle *sors*]
S’aérer l’esprit. Oublier. S’amuser pour sauver les apparences. Zénith avait inscrit ces quelques mots sur une feuille de papier qu’elle s’était collée sur le front. A présent allongée sur son lit, elle fixait le plafond avec attention. Des multitudes de ronds asymétriques de toutes les couleurs avaient élu domicile. Leur présence dans la chambre de Zé remontait à plus de huit ans quand Nathan, pour son anniversaire, lui avait fait la surprise de la réveiller à coup de ballon de baudruche remplis de peinture. Tous les deux avaient fini par repeindre entièrement la pièce. En ce qui concernait la couette où Zénith s’était enroulée pour paraître aux attaques de Nathan, elle l’avait gardée et cachée au fin fond de son placard. Au plafond trônaient fièrement deux empreintes de mains, l’une petite aux traits fins peinte en rose et l’autre plus grande et musclée peinte en bleue. Elles appartenaient respectivement à Zénith et Nathan. Ils avaient décidé de marquer leur territoire de cette façon : chez Nathan il y avait les mêmes. Les deux amis ont fait ce petit rituel il y a seulement quelques semaines. Tous ces souvenirs remontaient à la surface sans prévenir. Zé aimait cela, ressasser les bons moments et se dire que beaucoup d’autres viendront. Mais aujourd’hui ce souvenir lui laissait un goût amer. Sa gorge la brûlait et c’est avec un effort surhumain qu’elle ravala ses larmes. Une Zé de ce nom ne devait pas être triste ; c’était inscrit dans ses gênes. En une après-midi, toute la famille Weller et Felton avaient défilé dans sa chambre. Pour eux, que la cadette reste enfermée était la preuve qu’elle n’allait pas bien. Pourtant elle n’avait rien voulu dire, même pas à sa sœur. En fait le seul capable de comprendre, dans la mesure où il était là quand tout a commencé, était Adam. Le jour où les deux meilleurs amis s’étaient disputés, Adam avait passé l’après-midi en compagnie de Zénith et avait été aux premières loges de la crise de Nathan.
Ce soir devait avoir lieu une Rave, le lieu resterait secret jusqu’au dernier moment. Zénith voulait y aller, mais sans Nathan, ça ne sera pas pareil. Ils n’avaient jamais loupé une rave depuis qu’ils avaient été capable de comprendre ce que ‘défonce’ voulait dire. Las, la jeune femme se leva et passa la main dans ses cheveux afin de les ébouriffer un peu. Elle changea de tenue et opta pour une robe légère. Elle pourra ainsi bouger sans encombres et escalader les grilles sans être gênée. Sans même un mot, ni un regard pour le reste de la maisonnée, elle sortit de la maison.
Le soleil commençait à se coucher, Zénith ferma les yeux un instant voulant profiter du calme et de la fraîcheur que le début de soirée lui donnait. Par habitude la jeune femme s’approcha de la maison des Evers. Alors qu’elle allait grimper par l’échelle qui donnait sur la chambre de Nathan, elle se souvînt de la dispute. Reculant, elle fit tomber un pot de fleur ; le bruit sourd la ramena à la réalité, craignant que Nathan ait entendu ; Zénith quitta rapidement le jardin et c’est en courant qu’elle partit loin des Navies Houses, direction les quartiers populaires. A mesure qu’elle marchait, Zé sentait monter en elle un désir furieux de fumer, de s’abandonner au monde artificiel, d’arrêter de penser. Elle hâta le pas pour enfin arriver devant le jardin. Des jeunes lui avaient indiqué le lieu peu avant qu’elle n’atteigne le Golden Gate Parc. Bien entendu le jardin n’était pas vraiment recommandé pour ce genre de party. Les hyppies se devaient de rester discret, il fallait, pour accéder à la rave, escalader les grilles. Généralement Nathan l’aidait toujours mais là, elle devait se débrouiller seule. La musique commençait doucement à se faire entendre. Zénith s’assit dans l’herbe en compagnie d’autres jeunes. Les bédos circulaient sans aucune limite et l’alcool était à profusion , Zénith se détendit. Les yeux fermés elle vidait son esprit à mesure que la drogue prenait possession, son maigre corps ne faisant pas beaucoup d’effort pour rester en contact avec la réalité. Elle ne ressentait plus la musique, elle était la musique. Toute trace de mélancolie avait disparu faisant place maintenant à l’euphorie. Basculant la tête en arrière elle éclata de rire, elle se leva ensuite pour prendre la main de ses deux voisins et les incita à danser avec elle. Zénith dansait, bougeait, oubliait, se déchaînait. Pourtant elle avait toujours cette envie de pleurer à la différence près qu’elle ne savait plus pourquoi. Les deux jeunes hommes avec qui Zénith s’amusait se montraient plus entreprenant si bien que Zé n’eut même pas conscience qu’ils l’emmenaient plus loin. Une rave ne serait pas une rave sans drogue ni baise mais ça Zé ne l’avait jamais définit ainsi, jusqu’à maintenant Nathan avait toujours veillé sur elle. Il avait toujours fait en sorte que personne ne profite d’elle et de sa candeur. Jusqu’à maintenant.
Le soleil lui chauffait à présent le visage, elle sentait l’herbe sous ses doigts, pourtant quelque chose n’allait pas. Zé ouvrit doucement les yeux, le soleil l’aveuglait tellement qu’elle dut attendre encore quelques instants avant de se risquer à les ouvrir de nouveau. Elle se releva, maintenant assise elle scruta les environs. Elle ne comprenait plus rien. Elle tourna légèrement la tête – assez pour lui donner le tournis – et remarqua deux mecs à ses côtés. Elle se frappa la tête, chose qu’elle regretta immédiatement, elle était dans le pâté profond, sa tête lui faisait mal. Le monde commençait à se réveiller. Elle se leva péniblement et sans aucun était d’âme elle décocha un magnifique coup de pied dans les biens les plus précieux de ces messieurs. Elle s’en voulait de ne pas avoir été responsable et surtout d’avoir tester les buissons avec deux thons pareils !
« Bande de Yacks purulents. »
Zé s’éloigna en titubant. Elle faisait peine à voir avec ces feuilles dans les cheveux et la bretelle droite de sa robe cassée. Mais personne ne el remarquerait quasi tout le monde était dans cet état là. Elle s’avança vers le campement majeur. Elle s’arrêta et plaqua sa main sur sa gorge. Cet envie de pleurer lui revenait en pleine face. Elle l’avait tellement refoulé ces temps-ci , qu’elle était désormais plus présente que jamais. LA jeune femme baissa la tête et marcha lentement, callant sa respiration sur le bruit régulier de ses pieds foulant le sol. Un attroupement s’était formé et Zé accéléra la cadence, elle dut bousculer plus d’une personne pour arriver à voir ce qu’il se passait. Une femme, une jeune femme était allongée dans l’herbe, les bras formant un angle inquiétant, des traces rougeâtres et bleutées étaient visible un peu partout. A voir ses affaires on pouvait aisément deviner qu’elle venait du futur. Zé plaqua une main sur sa bouche et étouffa un cri. Elle n’avait jamais supporté la violence, elle se battait contre ça. Tout le monde la prenait pour une petite gamine écervelée qui n’aime que les jeux alors qu’en réalité elle était seulement une jeune femme qui ne voulait pas grandir, qui ne voulait rentrer dans ce monde régit par la peur et la violence, par les cris et les pleurs. En seulement quelques jours elle avait accumulée une pression et une émotion si intense que la vision de cette jeune femme était la goutte qui faisait déborder le vase. Les yeux brillants, elle fixa la foule, elle avait peur, elle avait besoin de lui, de …
« Nathan ! »
Elle le vit, à seulement quelques mètres d’elle. Lui aussi semblait intrigué par la découverte de la femme. Elle bouscula le petit groupe qui se trouvait devant elle, et s’élança vers lui avant de se jeter dans ses bras. Elle n’avait jamais pu définir ce besoin inexplicable de l’avoir près d’elle. Leur dispute, leur éloignement , le dérapage de la fête, la découverte de cette femme peut-être mort avait agrandie ce besoin . Déjà petite elle ne supportait pas partir en vacance sans lui, allez à l’école sans lui. Mais maintenant elle était collée à lui, à son meilleur ami. Elle ne pouvait plus garder pour elle ce qu’elle avait sur le cœur, ce qui la bouffait. Zénith sanglotta contre Nathan, elle pleurait pour la première fois depuis bien longtemps. Elle s’accrocha au vêtement du jeune homme et colla sa tête contre son torse, sa petite taille ne lui permettant pas d’aller plus haut. Pourtant à contre-cœur elle se détache, secouée de sanglots elle leva son regard rougit par les larmes
« Désolé, Excuse-moi, je…je… »
Elle détestait être comme ça, vulnérable et pathétique. D’un geste de la main elle lui dit de laisser tomber. Ils étaient fachés et elle ne trouvait pas mieux que de lui sauter dessus. Nathan avait toujours était le seul capable de la calmer dans n’importe quelle situation mais peut-être qu’aujourd’hui tout avait changé. Elle tourna les talons prête à s’en aller, elle allait retourner chez elle et cacherait l’histoire à ses proches. Elle savait qu’elle ne pourrait pas garder le silence. Son regard dévia une nouvelle fois vers le corps de la jeune femme où maintenant des personnes essayaient de savoir ce que la jeune femme avait. Un instant elle cru que la jeune femme avait pris son apparence. Elle trembla violement, lui décochant une adorable grimace. Elle enleva les petites larmes qui collaient à ses joues. Les effets des substances qu’elle avait prise continuaient doucement à se faire sentir. Las et fatiguée la jeune femme s’éloigna du groupe en direction des grilles d’entrées du jardin. |
|  | | Nathan Evers Make Love, Not War... Come on Baby !

Age : 18 Inscrit le : 28 Mar 2008 Messages : 174 Statut : HIPPIE Emploi : Barman le soir. Baby Sitteur la journée. Humeur : Lost. Peace and Love Liens:
| Sujet: Re: How I uncovered a corpse [TC] Mer 16 Avr - 18:33 | |
| “ Every day is like a start. Ups and downs, Tears and laugh. We never stop, just fight.” Cette phrase était totalement vraie, et Nathan ne pouvait que l’approuver. Il y avait des hauts et des bas dans chaque vie, et c’était justement ces bas qui chassaient l’ennui, la routine. La vie devenait plus excitante, se transformait en aventure, à chaque obstacle rencontré sur notre chemin. L’aventure, Nathan adorait ça, oui, mais en temps normal, car les mésaventures et les contre temps qui lui tombaient dessus dernièrement semblaient lui montrer qu’il ne serait jamais le maître de sa vie et que le destin l’emporterait sur tout, quoiqu’il dise, quoiqu’il fasse, et ça, ça faisait limite peur. Mais pas autant que cette femme, allongée dans l’herbe, inconsciente, pleine de taches rouges et de bleus. Le soleil venait de se lever, et avec tout ce qu’il avait pu boire ou fumer cette nuit pendant la rave party, il venait seulement de la remarquer. Il ne l’avait même pas aperçu la veille, mais à croire ses habits, elle venait tout droit du futur. Il n’était pas le seul à l’observer d’une drôle de manière. Il faut dire qu’ici, personne ou presque aimait la violence, et tout le monde se battait contre celle-ci. Qui avait donc pu lui faire cela ? Personne n’osait réellement s’approcher. Nathan quant à lui se trouvait à quelques mètres de l’emplacement où la jeune femme était allongée. Il ne savait pas réellement quoi faire, ou du moins, n’avait pas le cerveau adéquat pour réfléchir à quoique ce soit. Il se contentait d’observer, à la recherche d’une preuve que la jeune femme était encore en vie, comme un battement de cœur, un signe de respiration, un mouvement des lèvres, ou encore un clignement des yeux. N’importe quoi, peu importe, juste quelque chose qui pourrait lui fournir la preuve qu’il n’avait pas devant ses yeux un cadavre, et encore moins autour de lui, un meurtrier.
C’est d’ailleurs qu’une bombe humaine lui rentra dedans. Oui bombe humaine, parce que c’était tout comme (a). Zénith venait de lui sauter dessus, il ne l’avait même pas vu arrivé, il ne l’avait pas vu tout court de toute la soirée. En fait, ce n’était pas tout à fait vrai. Lorsqu’il était arrivé, il l’avait vu là bas, avec certains de ses amis. Il s’était contenté sur le moment de la fusiller du regard, ne bougeant pas, attendant simplement qu’elle sente quelqu’un l’observer et qu’elle le voit là, pour qu’elle comprenne ce qu’il avait ressenti et qu’il lui en voulait autant qu’il s’en voulait de s’être éloigné, c’est à dire énormément. Mais elle n’avait pas tourné la tête, et il avait fini par traîner avec ses amis. La sentir contre lui lui faisait mal. Il lui en voulait, il voulait qu’elle comprenne vraiment, mais de l’avoir contre lui, lui avait chassé toutes ses idées, et il n’avait alors qu’une envie la serrer fort contre lui, lui dire qu’il l’aimait, qu’il était désolé de tout ce qu’il avait fait, qu’il avait merdé et qu’il ne voulait plus la quitter. Lui dire qu’il la voulait à ses côtés toute sa vie. Et ils vécurent heureux et eurent de nombreux enfants. Ouais mais non, impossible. Il n’était pas comme ça. Il ne fit donc rien. Ne la repoussa pas. Ne la serra pas non plus très fort dans ses bras. Ne lui essuya pas ses larmes qui coulaient encore et encore sur ses joues. Ne lui accorda aucun regard. Il regardait au loin, l’horizon, ou du moins les nombreuses personnes accroupies au côté de la jeune femme, tentant en vain de savoir si elle vivait encore ou pas. Son visage était vide d’expression. D’avoir Zénith contre lui, lui avait ôté son dégoût qu’il avait éprouvait en regardant la jeune femme. Il jouait au dur. Il la laissa s’éloigner, tout en pleurant.
« Désolé, Excuse-moi, je…je… »
Il était con. Idiot. Bête. Et j’en passe. Sans cœur. Sans cerveau. Zenith s’excusait et pleurait dans ses bras, et il ne trouvait rien de mieux à faire que rester impassible. Il la regarda même partir. Sans rien faire. Il était comme paralysé. De nombreuses pensées galopaient dans sa tête. Tammy les envoyant dans la poubelle. Zenith sur Adam. Tammy prise sur le fait avec Fabio. Zenith arrivant telle une bombe sur lui. Il ne savait que faire. Et cette fois-ci, c’est son cœur qui le poussa à agir. Il s’élança à la poursuite de Zenith, l’attrapa vers le bras, l’amenant ainsi contre lui, comme ils étaient deux minutes auraparavant. Il la serra fort dans ses bras, posant son menton sur la tête de la petite brunette, lui passa les mains sur ses bras et dans son dos, sous forme de caresses.
« C’est bon. Ne pleure plus. Je suis là. » Il laissa quelques secondes s’écouler puis enchaîna. « T’es naze ! » Naze. Seule Zenith pouvait comprendre réellement ce qu’il voulait entendre par naze. Il la serra encore plus fort contre lui, et désormais, seul Zénith occupait son esprit. |
|  | | Zénith Weller

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| Sujet: Re: How I uncovered a corpse [TC] Ven 18 Avr - 10:27 | |
| Zénith, qui jusqu’à présent avait perdu toute envie de rire ou s’amuser, venait de renaître. Oui de renaître. L’absence de Nathan dans sa vie avait chamboulé la jeune femme. Elle qui avait sans cesse l’habitude de voir Nathan avait du se faire une raison. C’était Tammy qui rigolerait de le voir encore endormi la tête dans son petit déjeuner. C’était encore Tammy qui monterait sur son dos pour atteindre le dessus du placard et ainsi piquer le dernier paquet de bonbons préféré de sa mère. Mais ça serait aussi Tammy qui trouverait les petits mots que Nathan cachait dans sa chambre, juste comme ça, juste pour ne pas qu’elle l’oublie. Elle avait espéré quand elle l’avait vu à quelques mètres de la jeune femme, que tout redevienne comme avant. Elle avait même eu l’impression que simplement en le regardant tout était pardonné. Zénith avait emmagasiné tellement de pression que c’était une vraie bombe à retardement. Il suffisait d’une remarque ou d’un geste pour la faire exploser. La jeune femme au sol fut la goutte de trop. Cette image avait choqué la jeune Zénith qui venait de comprendre que le monde n’était pas aussi rose qu’elle le pensait. Cet électrochoc, Zé ne pouvait pas le supporter, il fallait qu’elle entende sa voix, qu’il lui dise que tout irait bien, qu’ils n’allaient pas crever dans un parc au milieu des bouteilles vides, il lui fallait Nathan. Juste Nathan. Elle saurait alors qu’elle avait raison de se battre et d’aimer la vie.
Et il était apparu devant elle, comme un signe. Comme son signe. Elle s’était précipitée sur lui pour le retenir, pour qu’il comprenne qu’elle s’en voulait, que cette absence avait été trop dur pour ses frêles épaules. Mais si elle avait fait cela s’était aussi parce qu’elle venait de craquer. Seul lui était capable de trouver les mots pour la réconforter. Il y avait aussi sa sœur Charlie mais avec elle ce n’était pas pareil ; elle n’était pas son double. Elle avait espéré qu’il la serre fort dans ses bras. Encore plus que lorsqu’elle quittait sa chambre pour rejoindre la sienne à cause des éclairs et du tonnerre. Encore plus que la fois où elle avait compris que Patapouf son chien allait mourir. Encore plus que la fois où elle avait voulu se construire un igloo l’hiver dernier et que ce dernier lui était tombé sur la figure. Mais rien. Elle continuait doucement de pleurer contre lui, finie, leur amitié était finie à cause d’une simple histoire. Zénith ne savait même plus laquelle.
Elle avait voulu s’expliquer de son geste, de sa soudaine venue dans ses bras. Mais elle n’avait réussi qu’à bafouiller. Elle, celle qui aimait toucher les gens par les mots avait perdu les siens. Il valait mieux qu’elle s’en aille, qu’elle le laisse. Il ne voulait plus la voir c’était évident. Alors qu’elle avait déjà tourné les talons prête à se faire une raison, il la rattrapa. Incrédule elle ne bougea pas, ne fit rien. Elle ne pleurait plus, elle essayait de calme sa respiration, de la caler sur celle de Nathan. Elle n’y arriva pas tout de suite, elle hoquetait à intervalles réguliers. Bordel elle ne supportait pas être comme ça, à deux doigts de s’étouffer comme un môme de cinq ans. Elle ferma les yeux et se détendit en sentant les caresses de Nathan. Cette fois tout était redevenu comme avant. Zénith ferait tout pour qu’une telle histoire ne se refasse pas une autre fois. Nathan lui était bien trop cher.
Elle rigola, sa tête toujours enfouie dans le creux de ses bras. Elle releva la tête pour mieux le voir et souffla :
« Naze jusqu’au bout, mais t’es bien pire que moi »
Elle détourna la tête, elle apercevait maintenant la jeune femme toujours étendue. Elle se détacha des bras de Nathan mais resta tout de même près de lui. Elle lui prit la main et appuya sa tête contre son épaule.
« Qu’est-ce qu’il s’est passé à ton avis ? Qui a pu lui faire ça ? »
Elle frissona à l’idée d’imaginer quelqu’un qu’elle connaissait faire une telle chose. Non les gens étaient bien trop attachés aux valeurs telle que la paix et l’amour pour oser faire cela. Peut-être était-ce une des personnes du futur ? Mais ça aussi elle avait du mal à l’imaginer, Adam et Ashley étaient tellement adorable.
«Tu crois qu'elle est...morte»
[J'ai fait court xD Comme promis] |
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